
Ce qui s’est produit aux confins du Hodh El Gharbi n’est pas un incident isolé que l’on pourrait classer parmi les « bavures de terrain ». C’est un signal alarmant de la transformation de la frontière mauritano-malienne en un espace gris, où la souveraineté se dilue dans la fragilité, et où les vies des plus modestes se perdent entre la prolifération des armes et la confusion des décisions.











