
Les forums publics sur la justice, initiés par le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani lors de son premier mandat, ont abouti à ce que l'on appelle aujourd'hui le Document national pour la réforme et le développement de la justice, a déclaré le ministre de la Justice, Mohamed Ould Soueidatt.
Lors de la présentation du bilan des réalisations de son Département entre 2019 et 2026, le ministre a souligné que ce document constitue le cadre dans lequel le gouvernement œuvre au développement du système judiciaire, garantissant des jugements rapides et de qualité, le respect des garanties et une sécurité juridique renforcée.
Le ministre a indiqué que, dans le but d'accélérer la mise en œuvre des principaux axes du document, les efforts se sont concentrés sur une transition systématique d'un cadre de référence à une intervention concrète, par le biais de mesures touchant diverses composantes du système judiciaire.
Selon le ministre, cela comprend, outre les cadres législatif et réglementaire, le renforcement des ressources humaines, l'amélioration des conditions professionnelles, le développement des mécanismes de travail et l'amélioration de l'efficacité dans le traitement des questions prioritaires.
Ould Soueidatt a confirmé la mise en place d'un comité de haut niveau chargé de la réforme et de l'orientation, présidé par le président Mohamed Ould Ghazouani, ainsi que la création de l'Institut supérieur de la magistrature et des professions judiciaires, et la construction de 15 tribunaux de district et de deux établissements pénitentiaires à Nouakchott et Kiffa.
Toujours selon lui, les travaux à venir porteront sur une révision complète du cadre législatif et réglementaire, le renforcement du contrôle interne et l'amélioration des conditions de détention.


