
Au moins, trois Chefs d’Etat mauritaniens, ont rejeté l’option de modification de la Loi Fondamentale, envisagée par l’actuel pouvoir et dont le point d’orgue coïncide le mercredi 22 février courant, avec l’ouverture d’une session extraordinaire du parlement pour examiner et vraisemblablement adopter le projet de révision constitutionnelle.