Ceux qui "entravent l’application de la loi d'Allah" sont parmi les "pires ennemis du prophète" Mohamet, a declaré le président du Centre de formation des oulémas mauritaniens, Mohamed El-hassen Ould Dedew.
En Mauritanie, Mohamed Cheikh Ould Mohamed Ould Mkhaitir, un jeune blogueur, vit dans la tourmente. On l’accuse d’avoir blasphémé le prophète Mohamed (Mahomet). Ses jours sont comptés ; puisqu’un groupe d’imams et d’oulémas pour la défense du prophète de l’islam, a appelé à l’exécution de ce jeune blogueur mauritanien.
Des chefs religieux musulmans mauritaniens ont appelé dimanche à exécuter la sentence contre un blogueur, condamné à mort - initialement pour "apostasie", faits ensuite requalifiés en "mécréance" - alors que la Cour suprême doit examiner mardi le dossier de repentir, selon la défense.
La porte de l’avion flambant neuf, récemment acquis par le gouvernement mauritanien et inauguré par le Chef de l’Etat s’est détachée de l’engin au cours d’une tentative de décollage de l’aéroport international Oumtounsy, rapportent des sources.
Des heurts ont opposé, mardi, des dockers en grève du port autonome de Nouakchott et des forces de l'ordre, entraînant l'arrestation de plus de vingt manifestants, a appris Xinhua de source syndicale.
Les gendarmes ont fait usage de matraques et de grenades lacrymogènes contre les dockers qui protestaient contre une nouvelle mesure prise par les autorités portuaires et s'opposaient à ceux de leurs camarades non-grévistes.
Un homme a tué à bout portant, le mardi 8 novembre courant, son épouse dans le quartier El Vellouja, relevant de la moughataa d’Arafat. Des sources parlent de plusieurs balles tirées par le mari emporté.
Le meurtrier a été arrêté par la police, quelques minutes après le drame. Le tueur a reconnu immédiatement devant les flics avoir commis le crime.
Les gouvernements français et américain semblent poursuivre leur politique de deux poids deux mesures envers la Mauritanie, voire cherchent à mettre notre pays à part, après avoir perdu leur boussole, qui leur permettait de diriger la Mauritanie selon leur gré.
Le Centre de police sis à Baghdad chargé du contrôle des étrangers à Nouakchott s’équipe. Mis à l’index pour le bas traitement qu’il réserve aux étrangers en situation irrégulière, il a enfin décidé de changer de carrure. En effet, depuis toujours, les salles où étaient placés les individus cibles sont envahies des eaux de pluies et des eaux souterraines.
A Monsieur le Président du Bureau du Haut Commissariat des Réfugiés en Mauritanie
Après nos sincères salutations à toutes les personnes de bonnes volontés et en particulier le Président du Bureau du Haut Commissariat des Droits aux réfugiés HCR / Bureau de la Mauritanie.