
Une habitude infamante bien de chez nous, certes acquise depuis quelques quatre décennies, voudrait que tout chef d’Etat mauritanien nouvellement élu récompense ses soutiens politiques directs en leur offrant des portefeuilles ministériels et/ou des postes juteux, au mépris de la sacrosainte règle de « l’homme qu’il faut, à la place qu’il faut ».











